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 1er conte SCP

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Fenrir

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MessageSujet: 1er conte SCP   Mer 17 Mai - 15:30

Bonjour à toute la communauté SCP, ceci est, comme indiqué dans le titre, mon premier conte. J'accepte toute les critiques, quelles soit positive ou négative, ainsi que les conseils et toutes les fautes que vous trouverez signalez les moi.
Sur ce bon conte.










Le bunker

  Je n'avais que 15 ans quand la guerre débuta, au départ ce n'était que des échos de ce qui se passait en Europe, l'Allemagne avait déclaré la guerre à la Pologne, la France et l'Angleterre ont suivi juste après déclarant la guerre à l'Allemagne et après une nouvelle guerre mondiale commença.

Je m'engageais dans l'armée à 18 ans, je fus immédiatement déployé après mon entraînement, Guadalcanal, le baptême pour grand nombre d'entre nous, ce que le gouvernement n’a jamais dit, c'est ce que certaine unité ont du traversée. Je faisais partie d'une de ces unités et ce que j'ai vu aurait rendu fou n'importe qui.

On se faisait appeler les dragons, car on utilisait un grand nombre de lance-flammes, on était sûr de nous, de vrais héros, si seulement on avait su ce à quoi on avait à faire.

Notre mission, ce jour-là était simple : la prise d'un Bunker japonais, nos soldats ne pouvaient pas avancer tant qu'il était là, c'est ce qu'ils nous ont raconté, la vérité était beaucoup plus sombre. Ils avaient déjà envoyé plusieurs unités, aucune n'en était revenue, les seuls rapports qu'ils avaient reçus parlaient de créature, de démon puis plus rien. Nous bien sûr, nous n'étions pas au courant, on était un test pour voir s'ils pouvaient avoir plus de renseignements. Ça, ils en ont eu des renseignements, mais bons commençons par le commencement.

On est vite arrivés près du Bunker, le premier truc qui nous a surpris fut la facilité avec laquelle nous sommes parvenus au Bunker, aucune patrouille, aucune barricade, comme si les Japonais avaient abandonné la zone. On a donc commencé à avancer vers le bunker et là.

Vous savez ce que fait un lance-flamme à un corps, ce n'est pas comme dans les films, on ne brûle pas d'un coup, non, sa accroche sa vous fait cramer lentement et je vous jure que les hurlements de douleur de mes camarades je m'en souviendrais toute ma vie.

Les Japonais ont ouvert le feu à partir du moment où on était dans leur ligne de mire, ils ont d'abord visés les médecins et les gars qui portait les lance-flammes, moi, j'ai eu de la chance, je portais un lance-flamme mais j'étais en arrière ça ma laissé le temps de m'abriter, les autres eurent moins de chance. On était une cinquantaine, en 5 minutes, on était plus que vingt.

Le capitaine est mort dans les premières minutes, brûlé vif, il venait d'avoir un gamin pauvre gosse, ce qui nous à sauver fût notre lieutenant, un ancien prêtre, on n'a jamais compris pourquoi il était dans l'armée, mais ce type, il est mort en héros, mais un vrai héros, pas comme ces types du commandement, des lâches qui se sont cachés et qui ont pris tous les honneurs, non, lui, il est mort comme un chien sans honneurs, je ne crois même pas qu'il est une tombe, de toute façon, ils n'ont pas retrouvé de corps.

Donc, le lieutenant, Duval si je ne me trompe pas, il a eu une idée excellente, tout le monde lançait en même temps une grenade vers le Bunker, et dans l'intervalle de temps, moi, je devais courir et faire cramer tous ces connards. Et devinez quoi ? On à littéralement tués les probabilités, on à réussi, les japonnais ont brûlé comme des putains de hot-dogs. Ces trous du cul qui avaient massacré nos frères d'armes étaient en train de cramer.

Après ça, on a reçu l'ordre de rentrer dans le Bunker et de rapporter ce que l'on voyait, là certains ont eu des doutes, mais on à mi ça sur le compte de la paranoïa et on s'est dit que de toute façon les japonnais étaient tous morts. Alors on est rentrés, au départ on a rien remarqué d'anormal, l'odeur du brûlé, les cadavres qui était à jamais figé dans des postures macabres, le lieutenant s'est arrêté plusieurs fois pour prier pour leurs âmes et les nôtres. Alors on est rentrés, au départ, on a rien remarqué d'anormal, l'odeur du brûlé, les cadavres qui était à jamais figé dans des postures macabres, le lieutenant s'est arrêté plusieurs fois pour prier pour leurs âmes et les nôtres. Notre première erreur, ce Bunker était conçu comme une prison et un labyrinthe, alors, après avoir suivi les bruits, on s'est rendu compte qu'on était perdus, alors on a fait notre deuxième erreur, se séparer, deux groupes de dix soldats, un avec un lance-flamme et un avec la radio, comme j'avais le lance-flamme, j'ai dû prendre la tête du premier groupe.

On est partie vers la droite, au bout de 10 min, on était déjà paumé. On a fini par arriver dans une pièce qui semblait être un centre de commandement, notre traducteur a commencé à les traduire, mais ils ne faisaient aucun sens, les documents racontaient que les Japonais avaient réveillé des Oni, des sortes de démon japonais, pour les aider à gagner la guerre. Sur le moment, on s'est marrés, on se disait que les Japonais étaient devenus fous, qu'ils avaient compris qu'ils ne gagneraient pas cette guerre, alors on a ignoré les avertissements qui était indiqués sur les papiers ça ce fût notre troisième erreur.

Imaginez, avoir affaire à un monstre qui est craint dans tout un pays parce que personne ne sait comment l’arrêter, vous vous avez devant vous toutes les infos pour le combattre et vous les ignorez, c'est exactement ce qui nous est arrivé. Après être sortie de là, on a entendu des hurlements, mais ils n'étaient pas humains, ça ressemblait plus à des cris d'animaux, ceux que l'on a entendus juste après eux par contre ils étaient humains, Hélas, ils n'ont pas duré longtemps. 10 de mes frères d'armes sont morts en moins de temps qu'il ne faut pour le dire et les choses qui les avaient tués arrivé vers nous, alors on à pris position, Duval, c'est mit en première ligne, ce mec avait des couilles plus que n'importe lequel d'entre nous, je suis tellement désolé pour ce qui lui est arrivé.

Les cris se sont rapprochés et on a enfin vu ce qui avait massacré nos camarades et les unités qui avaient été envoyées avant : des putains de géants, avec des massues et des pagnes qui semblaient être faits de peau humaine. Duval nous à ordonnée d'ouvrir le feu, la dernière chose qu'il fera avant de se faire écraser contre un mur par l'une de ces créatures, alors on a ouvert le feu : un déluge de feu et d'acier rien n'aurais dû survivre à ça et pourtant, elles étaient toujours là à nous regarder et elles se sont misent à rire, un rire démoniaque comme si le Diable en personne venait de sortir des enfers pour nous narguer.

Alors on a couru, on leur a foncé dessus, deux d’entre nous se sont fais exploser contre les murs, des traces de sang ont recouvert les murs, un troisième s'est fait chopper par une de ces créatures et elle lui à arracher la tête avant de la dévorer. Là, je crois que je suis passé en automatique, vous savez les réflexes de survie qui sont enfouis en vous et qui s'active en situation extrême, bah là, ils ont carburé.

Quand j'ai retrouvé mes esprits, j'étais dehors, seul, et il y avait un silence comme je n'en avais jamais entendu même les insectes ne faisaient plus un bruit, puis il y a eu une explosion suivie d'un tremblement et j'ai vu Duval sortir du Bunker, un bras en moins, le visage ensanglanté et un détonateur dans la main. Il avait fait sauter les charges des Japonais, ça a apparemment suffi à faire écrouler les fondations du Bunker, la dernière chose qu'on a entendue fut un cri comme si on venait de tuer des milliers de personnes en même temps puis plus rien.

Duval a rendu son dernier souffle quelque temps après, il souriait, je suis athée, vous savez, mais j’espère que le paradis existe et qu'ils y sont tous : Duval, Johnny, Matthew, François, Lee et tous les autres et qu'ils me regardent et rigoles en pensant à ce que je dirais quand je les reverrais.

Le gouvernement a menti à leurs familles, moi, ils m'ont fait chanter, si je parlais, il me traînait en cours martial. Alors je n'ai rien dit, j'ai été lâche. Je ne sais toujours pas ce qu'étaient ces choses, mais je suis sûr qu'il y en à d'autres, peut-être pas pareils , peut-être inoffensifs, mais il y en a d'autres et je crains que le gouvernement soit au courant de tout ça, et même qu'il ne s'en serve. J'ai servi mon pays comme des centaines de milliers d'autres soldats, mais je fais partie des rares qui ont rencontré ces entités et qui y ont survécu. Je ne vous demande pas grand chose, juste que vous disiez la vérité aux gens. D'accord ?

-Ce document est l'interview de [Donnée censurée] , un ancien soldat de l'armée américaine qui fût la seule source de témoignage de SCP ***.
[Donnée censurée] Décéda trois jours après cette interview.


Dernière édition par Fenrir le Mer 17 Mai - 20:48, édité 6 fois
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MessageSujet: Re: 1er conte SCP   Mer 17 Mai - 15:51

Juste après les 3 étoiles de " SCP ***" à la fin rajoute un - puis un truc genre -Crow, sinon sympathique, c'est propre.
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Fenrir

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MessageSujet: Re: 1er conte SCP   Mer 17 Mai - 16:00

Kurolling a écrit:
Juste après les 3 étoiles de " SCP ***" à la fin rajoute un - puis un truc genre -Crow, sinon sympathique, c'est propre.

Ouais, je vais essayer de trouver un nom et je le rajouterais plus tard
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Dr Simons

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MessageSujet: Re: 1er conte SCP   Mer 17 Mai - 16:45

quelques petites fautes, mais sinon, belle imagination, vraiment sympa
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Fenrir

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MessageSujet: Re: 1er conte SCP   Mer 17 Mai - 17:02

Dr Simons a écrit:
quelques petites fautes, mais sinon, belle imagination, vraiment sympa

Ok, je reprendrais le texte pour les trouver, mais si tu peux me les indiquer, je t'en serais reconnaissant.
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Dr Simons

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MessageSujet: Re: 1er conte SCP   Mer 17 Mai - 18:59

Je n'avais que 15 ans quand la guerre débuta, au départ ce n'était que des échos de ce qui se passait en Europe, l'Allemagne avait déclaré la guerre à la Pologne, la France et l'Angleterre ont suivi juste après déclarant la guerre à l'Allemagne et après une nouvelle guerre mondiale commença.

Je m'engageais dans l'armée à 18 ans, je fus immédiatement déployé après mon entraînement, Guadalcanal, le baptême pour grand nombre d'entre nous, ce que le gouvernement n’a jamais dit, c'est ce que certaine unité ont du traversée. Je faisais partie d'une de ces unités et ce que j'ai vu aurait rendu fou n'importe qui.

On se faisait appeler les dragons, car on utilisait un grand nombre de lance-flammes, on était sûr de nous, de vrais héros, si seulement on avait su ce à quoi on avait à faire.

Notre mission, ce jour-là était simple : la prise d'un Bunker japonais, nos soldats ne pouvaient pas avancer tant qu'il était là, c'est ce qu'ils nous ont raconté, la vérité était beaucoup plus sombre. Ils avaient déjà envoyé plusieurs unités, aucune n'en était revenue, les seuls rapports qu'ils avaient reçus parlaient de créature, de démon puis plus rien. Nous bien sûr, nous n'étions pas au courant, on était un test pour voir s'ils pouvaient avoir plus de renseignements. Ça, ils en ont eu des renseignements, mais bons commençons par le commencement.

On est vite arrivés près du Bunker, le premier truc qui nous a surpris fut la facilité avec laquelle nous sommes parvenus au Bunker, aucune patrouille, aucune barricade, comme si les Japonais avaient abandonné la zone. On a donc commencé à avancer vers le bunker et là.

Vous savez ce que fait un lance-flamme à un corps, ce n'est pas comme dans les films, on ne brûle pas d'un coup, non, sa accroche sa vous fait cramer lentement et je vous jure que les hurlements de douleur de mes camarades je m'en souviendrais toute ma vie.

Les Japonais ont ouvert le feu à partir du moment où on était dans leur ligne de mire, ils ont d'abord visés les médecins et les gars qui portait les lance-flammes, moi, j'ai eu de la chance, je portais un lance-flamme mais j'étais en arrière ça ma laissé le temps de m'abriter, les autres eurent moins de chance. On était une cinquantaine, en 5 minutes, on était plus que vingt.

Le capitaine est mort dans les premières minutes, brûlé vif, il venait d'avoir un gamin pauvre gosse, ce qui nous à sauver fût notre lieutenant, un ancien prêtre, on n'a jamais compris pourquoi il était dans l'armée, mais ce type, il est mort en héros, mais un vrai héros, pas comme ces types du commandement, des lâches qui se sont cachés et qui ont pris tous les honneurs, non, lui, il est mort comme un chien sans honneurs, je ne crois même pas qu'il est une tombe, de toute façon, ils n'ont pas retrouvé de corps.

Donc, le lieutenant, Duval si je ne me trompe pas, il a eu une idée excellente, tout le monde lançait en même temps une grenade vers le Bunker, et dans l'intervalle de temps, moi, je devais courir et faire cramer tous ces connards. Et devinez quoi ? On à littéralement tués les probabilités, on à réussir, les japonnais ont brûlé comme des putains de hot-dogs. Ces trous du cul qui avaient massacré nos frères d'armes étaient en train de cramer.

Après ça, on a reçu l'ordre de rentrer dans le Bunker et de rapporter ce que l'on voyait, là certains ont eu des doutes, mais on à mi ça sur le compte de la paranoïa et on s'est dit que de toute façon les japonnais étaient tous morts. Alors on est rentrés, au départ on a rien remarqué d'anormal, l'odeur du brûlé, les cadavres qui était à jamais figé dans des postures macabres, le lieutenant s'est arrêté plusieurs fois pour prier pour leurs âmes et les nôtres. Alors on est rentrés, au départ, on a rien remarqué d'anormal, l'odeur du brûlé, les cadavres qui était à jamais figé dans des postures macabres, le lieutenant s'est arrêté plusieurs fois pour prier pour leurs âmes et les nôtres. Notre première erreur, ce Bunker était conçu comme une prison et un labyrinthe, alors, après avoir suivi les bruits, on s'est rendu compte qu'on était perdus, alors on a fait notre deuxième erreur, se séparer, deux groupes de dix soldats, un avec un lance-flamme et un avec la radio, comme j'avais le lance-flamme, j'ai dû prendre la tête du premier groupe.

On est partie vers la droite, au bout de 10 min, on était déjà paumé. On a fini par arriver dans une pièce qui semblait être un centre de commandement, notre traducteur a commencé à les traduire, mais ils ne faisaient aucun sens, les documents racontaient que les Japonais avaient réveillé des Oni, des sortes de démon japonais, pour les aider à gagner la guerre. Sur le moment, on s'est marrés, on se disait que les Japonais étaient devenus fous, qu'ils avaient compris qu'ils ne gagneraient pas cette guerre, alors on a ignoré les avertissements qui était indiqués sur les papiers ça ce fût notre troisième erreur.

Imaginez, avoir affaire à un monstre qui est craint dans tout un pays parce que personne ne sait comment l’arrêter, vous vous avez devant vous toutes les infos pour le combattre et vous les ignorez, c'est exactement ce qui nous est arrivé. Après être sortie de là, on a entendu des hurlements, mais ils n'étaient pas humains, ça ressemblait plus à des cris d'animaux, ceux que l'on a entendus juste après eux par contre ils étaient humains, Hélas, ils n'ont pas duré longtemps. 10 de mes frères d'armes sont morts en moins de temps qu'il ne faut pour le dire et les choses qui les avaient tués arrivé vers nous, alors on à pris position, Duval, c'est mit en première ligne, ce mec avait des couilles plus que n'importe lequel d'entre nous, je suis tellement désolé pour ce qui lui est arrivé.

Les cris se sont rapprochés et on a enfin vu ce qui avait massacré nos camarades et les unités qui avaient été envoyées avant : des putains de géants, avec des massues et des pagnes qui semblaient être faits de peau humaine. Duval nous à ordonnée d'ouvrir le feu, la dernière chose qu'il fera avant de se faire écraser contre un mur par l'une de ces créatures, alors on a ouvert le feu : un déluge de feu et d'acier rien n'aurais dû survivre à ça et pourtant, elles étaient toujours là à nous regarder et elles se sont misent à rire, un rire démoniaque comme si le Diable en personne venait de sortir des enfers pour nous narguer.

Alors on a couru, on leur a foncé dessus, deux d’entre nous se sont fais exploser contre les murs, des traces de sang ont recouvert les murs, un troisième s'est fait chopper par une de ces créatures et elle lui à arracher la tête avant de la dévorer. Là, je crois que je suis passé en automatique, vous savez les réflexes de survie qui sont enfouis en vous et qui s'active en situation extrême, bah là, ils ont carburé.

Quand j'ai retrouvé mes esprits, j'étais dehors, seul, et il y avait un silence comme je n'en avais jamais entendu même les insectes ne faisaient plus un bruit, puis il y a eu une explosion suivie d'un tremblement et j'ai vu Duval sortir du Bunker, un bras en moins, le visage ensanglanté et un détonateur dans la main. Il avait fait sauter les charges des Japonais, ça a apparemment suffi à faire écrouler les fondations du Bunker, la dernière chose qu'on a entendue fut un cri comme si on venait de tuer des milliers de personnes en même temps puis plus rien.

Duval a rendu son dernier souffle quelque temps après, il souriait, je suis athée, vous savez, mais j’espère que le paradis existe et qu'ils y sont tous : Duval, Johnny, Matthew, François, Lee et tous les autres et qu'ils me regardent et rigoles en pensant à ce que je dirais quand je les reverrais.

Le gouvernement à menti à leurs familles, moi, ils m'ont fait chanter, si je parlais, il me traînait en cours martial. Alors je n'ai rien dit, j'ai été lâche. Je ne sais toujours pas ce qu'étaient ces choses, mais je suis sûr qu'il y en à d'autres, peut-être pas pareils , peut-être inoffensifs, mais il y en a d'autres et je crains que le gouvernement est au courant de tout ça, et même qu'il ne s'en serve. J'ai servi mon pays comme des centaines de milliers d'autres soldats, mais je fais partie des rares qui ont rencontré ces entités et qui y ont survécu. Je ne vous demande pas grand chose, juste que vous disiez la vérité aux gens. D'accord ?

-Ce document est l'interview de [Donnée censurée] , un ancien soldat de l'armée américaine qui fût la seule source de témoignage de SCP ***.
[Donnée censurée] Décéda trois jours après cette interview.


VERSION SANS FAUTES, enfin, j'espere que je n'en ai raté aucune

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MessageSujet: Re: 1er conte SCP   Mer 17 Mai - 19:02

Dr Simons a écrit:
Je n'avais que 15 ans quand la guerre débuta, au départ ce n'était que des échos de ce qui se passait en Europe, l'Allemagne avait déclaré la guerre à la Pologne, la France et l'Angleterre ont suivi juste après déclarant la guerre à l'Allemagne et après une nouvelle guerre mondiale commença.

Je m'engageais dans l'armée à 18 ans, je fus immédiatement déployé après mon entraînement, Guadalcanal, le baptême pour grand nombre d'entre nous, ce que le gouvernement n’a jamais dit, c'est ce que certaine unité ont du traversée. Je faisais partie d'une de ces unités et ce que j'ai vu aurait rendu fou n'importe qui.

On se faisait appeler les dragons, car on utilisait un grand nombre de lance-flammes, on était sûr de nous, de vrais héros, si seulement on avait su ce à quoi on avait à faire.

Notre mission, ce jour-là était simple : la prise d'un Bunker japonais, nos soldats ne pouvaient pas avancer tant qu'il était là, c'est ce qu'ils nous ont raconté, la vérité était beaucoup plus sombre. Ils avaient déjà envoyé plusieurs unités, aucune n'en était revenue, les seuls rapports qu'ils avaient reçus parlaient de créature, de démon puis plus rien. Nous bien sûr, nous n'étions pas au courant, on était un test pour voir s'ils pouvaient avoir plus de renseignements. Ça, ils en ont eu des renseignements, mais bons commençons par le commencement.

On est vite arrivés près du Bunker, le premier truc qui nous a surpris fut la facilité avec laquelle nous sommes parvenus au Bunker, aucune patrouille, aucune barricade, comme si les Japonais avaient abandonné la zone. On a donc commencé à avancer vers le bunker et là.

Vous savez ce que fait un lance-flamme à un corps, ce n'est pas comme dans les films, on ne brûle pas d'un coup, non, sa accroche sa vous fait cramer lentement et je vous jure que les hurlements de douleur de mes camarades je m'en souviendrais toute ma vie.

Les Japonais ont ouvert le feu à partir du moment où on était dans leur ligne de mire, ils ont d'abord visés les médecins et les gars qui portait les lance-flammes, moi, j'ai eu de la chance, je portais un lance-flamme mais j'étais en arrière ça ma laissé le temps de m'abriter, les autres eurent moins de chance. On était une cinquantaine, en 5 minutes, on était plus que vingt.

Le capitaine est mort dans les premières minutes, brûlé vif, il venait d'avoir un gamin pauvre gosse, ce qui nous à sauver fût notre lieutenant, un ancien prêtre, on n'a jamais compris pourquoi il était dans l'armée, mais ce type, il est mort en héros, mais un vrai héros, pas comme ces types du commandement, des lâches qui se sont cachés et qui ont pris tous les honneurs, non, lui, il est mort comme un chien sans honneurs, je ne crois même pas qu'il est une tombe, de toute façon, ils n'ont pas retrouvé de corps.

Donc, le lieutenant, Duval si je ne me trompe pas, il a eu une idée excellente, tout le monde lançait en même temps une grenade vers le Bunker, et dans l'intervalle de temps, moi, je devais courir et faire cramer tous ces connards. Et devinez quoi ? On à littéralement tués les probabilités, on à réussir, les japonnais ont brûlé comme des putains de hot-dogs. Ces trous du cul qui avaient massacré nos frères d'armes étaient en train de cramer.

Après ça, on a reçu l'ordre de rentrer dans le Bunker et de rapporter ce que l'on voyait, là certains ont eu des doutes, mais on à mi ça sur le compte de la paranoïa et on s'est dit que de toute façon les japonnais étaient tous morts. Alors on est rentrés, au départ on a rien remarqué d'anormal, l'odeur du brûlé, les cadavres qui était à jamais figé dans des postures macabres, le lieutenant s'est arrêté plusieurs fois pour prier pour leurs âmes et les nôtres. Alors on est rentrés, au départ, on a rien remarqué d'anormal, l'odeur du brûlé, les cadavres qui était à jamais figé dans des postures macabres, le lieutenant s'est arrêté plusieurs fois pour prier pour leurs âmes et les nôtres. Notre première erreur, ce Bunker était conçu comme une prison et un labyrinthe, alors, après avoir suivi les bruits, on s'est rendu compte qu'on était perdus, alors on a fait notre deuxième erreur, se séparer, deux groupes de dix soldats, un avec un lance-flamme et un avec la radio, comme j'avais le lance-flamme, j'ai dû prendre la tête du premier groupe.

On est partie vers la droite, au bout de 10 min, on était déjà paumé. On a fini par arriver dans une pièce qui semblait être un centre de commandement, notre traducteur a commencé à les traduire, mais ils ne faisaient aucun sens, les documents racontaient que les Japonais avaient réveillé des Oni, des sortes de démon japonais, pour les aider à gagner la guerre. Sur le moment, on s'est marrés, on se disait que les Japonais étaient devenus fous, qu'ils avaient compris qu'ils ne gagneraient pas cette guerre, alors on a ignoré les avertissements qui était indiqués sur les papiers ça ce fût notre troisième erreur.

Imaginez, avoir affaire à un monstre qui est craint dans tout un pays parce que personne ne sait comment l’arrêter, vous vous avez devant vous toutes les infos pour le combattre et vous les ignorez, c'est exactement ce qui nous est arrivé. Après être sortie de là, on a entendu des hurlements, mais ils n'étaient pas humains, ça ressemblait plus à des cris d'animaux, ceux que l'on a entendus juste après eux par contre ils étaient humains, Hélas, ils n'ont pas duré longtemps. 10 de mes frères d'armes sont morts en moins de temps qu'il ne faut pour le dire et les choses qui les avaient tués arrivé vers nous, alors on à pris position, Duval, c'est mit en première ligne, ce mec avait des couilles plus que n'importe lequel d'entre nous, je suis tellement désolé pour ce qui lui est arrivé.

Les cris se sont rapprochés et on a enfin vu ce qui avait massacré nos camarades et les unités qui avaient été envoyées avant : des putains de géants, avec des massues et des pagnes qui semblaient être faits de peau humaine. Duval nous à ordonnée d'ouvrir le feu, la dernière chose qu'il fera avant de se faire écraser contre un mur par l'une de ces créatures, alors on a ouvert le feu : un déluge de feu et d'acier rien n'aurais dû survivre à ça et pourtant, elles étaient toujours là à nous regarder et elles se sont misent à rire, un rire démoniaque comme si le Diable en personne venait de sortir des enfers pour nous narguer.

Alors on a couru, on leur a foncé dessus, deux d’entre nous se sont fais exploser contre les murs, des traces de sang ont recouvert les murs, un troisième s'est fait chopper par une de ces créatures et elle lui à arracher la tête avant de la dévorer. Là, je crois que je suis passé en automatique, vous savez les réflexes de survie qui sont enfouis en vous et qui s'active en situation extrême, bah là, ils ont carburé.

Quand j'ai retrouvé mes esprits, j'étais dehors, seul, et il y avait un silence comme je n'en avais jamais entendu même les insectes ne faisaient plus un bruit, puis il y a eu une explosion suivie d'un tremblement et j'ai vu Duval sortir du Bunker, un bras en moins, le visage ensanglanté et un détonateur dans la main. Il avait fait sauter les charges des Japonais, ça a apparemment suffi à faire écrouler les fondations du Bunker, la dernière chose qu'on a entendue fut un cri comme si on venait de tuer des milliers de personnes en même temps puis plus rien.

Duval a rendu son dernier souffle quelque temps après, il souriait, je suis athée, vous savez, mais j’espère que le paradis existe et qu'ils y sont tous : Duval, Johnny, Matthew, François, Lee et tous les autres et qu'ils me regardent et rigoles en pensant à ce que je dirais quand je les reverrais.

Le gouvernement à menti à leurs familles, moi, ils m'ont fait chanter, si je parlais, il me traînait en cours martial. Alors je n'ai rien dit, j'ai été lâche. Je ne sais toujours pas ce qu'étaient ces choses, mais je suis sûr qu'il y en à d'autres, peut-être pas pareils , peut-être inoffensifs, mais il y en a d'autres et je crains que le gouvernement est au courant de tout ça, et même qu'il ne s'en serve. J'ai servi mon pays comme des centaines de milliers d'autres soldats, mais je fais partie des rares qui ont rencontré ces entités et qui y ont survécu. Je ne vous demande pas grand chose, juste que vous disiez la vérité aux gens. D'accord ?

-Ce document est l'interview de [Donnée censurée] , un ancien soldat de l'armée américaine qui fût la seule source de témoignage de SCP ***.
[Donnée censurée] Décéda trois jours après cette interview.


VERSION SANS FAUTES, enfin, j'espere que je n'en ai raté aucune


Simons, je t'aime, bon bah je vais éditer le conte.
Et merci
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MessageSujet: Re: 1er conte SCP   Mer 17 Mai - 19:07

Merci, une personne qui m'aime, parceque sur le serveur, bah ils m'aiment pas (ban d'une semaine tmtc)
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MessageSujet: Re: 1er conte SCP   Mer 17 Mai - 19:11

Dr Simons a écrit:
Merci, une personne qui m'aime, parceque sur le serveur, bah ils m'aiment pas (ban d'une semaine tmtc)


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